Mairie de Ouaga

Conseil municipal

Sample image

Le conseil municipal est élu conformément aux dispositions du code électoral.

Le conseil municipal définit les grandes orientations en matière de développement communal. Il discute et adopte les plans de développement communaux et contrôle leur exécution.Lire la suite

Coopérat° décentralisée

Sample image

Les partenariats de la ville de Ouagadougou.

Axe important de la politique municipale en matière de développement urbain, la coopération décentralisée place aujourd’hui la ville de Ouagadougou au cœur d’un vaste réseau d’échanges à travers le monde.Lire la suite

Voirie & Infrastructures

Sample image

Une voirie qui répond aux exigences de la cité.

Dans une cité qui doit faire face à de nombreux défis, la municipalité entend répondre aux exigences d’une ville moderne en tissant un réseau de voiries permettant le désengorgement du centre-ville et l’accessibilité des quartiers dits.Lire la suite

Cadre de vie

Sample image

Améliorer le cadre de vie des populations.

Lire la suite

×

Avertissement

JFolder::create: Impossible de créer le répertoirePath: /data1/www/site/html/sitescms/mairie-ouaga/images/resized/images/articles

Actualités & événements

Efficacité énergétique et énergies renouvelables : La commune de Ouagadougou signe une convention avec l’ANEREE Efficacité énergétique et énergies renouvelables : La commune de Ouagadougou signe une convention avec l’ANEREE mercredi 29 août 2018 La disponibilité et la rationalisation des dépenses en énergie occupent une place...

COOPERATION DECENTRALISEE

Les partenariats de la ville de Ouagadougou

Axe important de la politique municipale en matière de développement urbain, la coopération décentralisée place aujourd’hui la ville de Ouagadougou au cœur d’un vaste réseau d’échanges à travers le monde, et qui se traduit dans le vécu quotidien des habitants de la capitale burkinabè. Engagée dans des relations de jumelage ou de coopération décentralisée avec d’autres municipalités ou avec des partenaires multilatéraux, la municipalité a aujourd’hui érigé ce type de partenariat en une véritable diplomatie des peuples pour en faire l’une des principales articulations du développement local.

Premier acte de jumelage d’une nation naissante, qui a pu donner jour à un faisceau de relations de coopération et de jumelage au Burkina Faso, c’est le 21 janvier 1967 que les villes de Ouagadougou et Loudun, ont signé le protocole d’amitié consacrant le jumelage entre les deux municipalités. Un an plus tard naissait une relation de jumelage triangulaire entre les villes de Loudun en France, Ouagadougou et la ville belge de Leuze-en-hainaut. Depuis, la ville de Ouagadougou s’est tissé un vaste réseau de partenariats à travers le monde par l’établissent de liens de coopération décentralisée avec d’autres municipalités et structures internationales dans le cadre de la mise en œuvre de sa stratégie de développement. Lyon, Grenoble, Loudun Bordeaux (France), Leuze (Belgique), Québec (Canada), Genève (Suisse) San Miniato et Turin (Italie), Taipeh (Chine Taïwan), Koweit City (Koweit), Kumasi (Ghana), Marrakech (Maroc), les municipalités entretenant des relations de coopération décentralisée avec la ville de Ouagadougou sont aussi nombreuses que les domaines de coopération qu’elles recouvrent. Dans le nouveau contexte international qui attribut désormais aux municipalités un rôle capital dans le développement des secteurs essentiels tels que la santé, l’éducation, le social, la mobilisation des ressources, la ville de Ouagadougou a pris à son compte la nécessité d’établir des relations privilégiées avec ses partenaires. Les prémices d’une coopération Ayant pris sur elles l’engagement de lancer un défi à un moment où les jumelages étaient l’apanage des pays du Nord, les villes de Ouagadougou et Loudun ont pensé à juste titre que les acteurs des villes devaient s’en servir comme un instrument de coopération fructueuse au profit de leurs populations respectives. Même si les premières relations entre Ouagadougou et Loudun se sont nourris d’appels à la solidarité en faveur des ouagalais autour de l’épineuse question de l’eau, l’éducation et la santé se sont présentés comme des secteurs privilégiés de cette relation de jumelage dans la première étape de la coopération. La mise en place d’un nouveau conseil municipal présidé par M. Simon Compaoré, en 1995, a marqué le début d’une nouvelle ère qui a permis l’avènement de projets qui s’inscrivent dans la durée. Ainsi, de 1998 à 2001, on assistait à la réalisation du premier programme pluriannuel et multisectoriel. La construction de boutiques de rue et latrines publiques ainsi que la mise en œuvre du projet LAMI (Lutte anti-paludisme par moustiquaire imprégné) ont constitué les premiers jets de ce programme qui sera marqué en 1999 par la mise en place du Centre d’accueil pour entreprises, le lancement des projets Alphabétisation des femmes de l’informel et l’assainissement. En 2001, le soutien au Centre d’accueil pour entreprises, à l’alphabétisation et aux activités rémunératrices des femmes ont permis aux comités locaux de jumelage et aux municipalités d’engranger un bilan sommes toute satisfaisante. Aussi, parallèlement aux actions entreprises dans le cadre de la coopération décentralisée, des dizaines d’écoliers de la ville de Ouagadougou en situation difficile sont parrainés par des familles loudunaises qui prennent leurs scolarités en charge. Par ailleurs, la ville de Ouagadougou entretient formellement des relations de jumelage avec les villes de San Miniato (Italie) depuis 1997 et Koweït city (Koweït), dont la signature de la convention est intervenue en 1998. Des partenariats exemplaires Engagées depuis plusieurs années dans des liens d’amitié et de coopération, notamment dans le domaine de la police municipale, les relations entre Ouagadougou et Lyon ont connu depuis la fin de l’année 1999 une dimension nouvelle. Signée le 29 octobre 2002 dans la capitale burkinabè, le nouveau programme de coopération décentralisée entre Ouagadougou et Lyon recouvre des domaines tels que la police municipale, l’éclairage public, les espaces verts, les parcs et jardins zoologiques, la formation des personnels techniques et administratifs de la ville de Ouagadougou. Aussi, la ville de Lyon s’est engagée à expédier à la ville de Ouagadougou différents matériels et équipements permettant à cette dernière de renforcer son potentiel et ses services en direction des citoyens. Parallèlement à sa coopération avec la ville de Lyon, Ouagadougou poursuit depuis 1993 une coopération fructueuse avec la communauté urbaine de Lyon (le Grand Lyon) dans les domaines de la propreté, de l’environnement et depuis 1998 dans celui de l’informatique. Cette coopération se manifeste par l’échange de missions et l’envoi de matériels tels que des bennes à ordures ménagères et des ordinateurs. La recherche d’actions de transfert de compétences et de technologies par la voie d’un projet global de formation constitue aujourd’hui l’axe autour duquel s’articule la nouvelle convention de coopération entre Ouagadougou et le Grand Lyon. Convaincues que redimensionner à une large proportion le champ de la coopération décentralisée peut constituer une source d’expériences nouvelles pour la municipalité, les autorités municipales ont pris à leur compte l’opportunité de promouvoir la démocratie locale. Signé le 3 novembre 2000 à Québec entre le maire de Ouagadougou, Simon Compaoré et son homologue québécois Jean-Paul l’Allier, la coopération entre les deux municipalités accordent une place prépondérante à la promotion de la démocratie participative. Ainsi, Ouagadougou a expérimenté les mécanismes permettant une implication effective des citoyens et citoyennes de la ville dans la gestion des affaires de la commune. Ce cadre de partenariat a intégré le renforcement de la gestion des ressources humaines par la mise en œuvre d’un système de gestion efficace. La mise en place effective d’une Direction de la Questure, qui intervient en appui à la préparation et au fonctionnement des sessions du Conseil municipal, a constitué une des composantes de cette coopération. Signée en 2003, la coopération entre Ouagadougou et Genève en Suisse, couvre les champs de l’éducation en matière environnementale et l’équipement de la police municipale de Ouagadougou. Aujourd’hui, grâce à la contribution de la ville de Genève, le parc urbain Bangrwéogo dispose d’un centre de documentation. A l’occasion de son séjour dans la capitale burkinabè en 2004, le maire de Genève et son homologue de Ouagadougou procédaient au lancement de la brigade cycliste de la police municipale. A cet effet, une vingtaine de bicyclettes et des équipements ont été remis à la police municipale. Une coopération citoyenne Les relations de coopération entre les Ouagadougou et Grenoble se sont structurées autour des domaines que sont les espaces verts, la coopération culturelle, la gestion municipale, la coopération citoyenne ou échanges inter quartiers et la coopération inter universités. En effet, l’originalité de la coopération entre les villes de Ouagadougou et de Grenoble se trouve dans l’implication à la base des citoyennes et citoyens par l’établissement de relations d’amitié et de coopération entre quartiers des deux cités. De cette coopération à la base, les quartiers Villeneuve et Bérriat de la ville de Grenoble ont respectivement tissés des liens d’amitié avec les quartiers Tanghin et Gounghin de la ville de Ouagadougou. Cette coopération citoyenne se manifeste sur le terrain par la réalisation d’infrastructures socio-éducatives, la prise en charge d’enfants scolarisés, la formation en planning familiale les voyages d’échanges économiques et culturels. La coopération entre Ouagadougou et Grenoble sera consacrée en novembre 2004 par l’inauguration du jardin de la musique « Reemdoogo », composée d’une salle de spectacle d’une capacité de 350 places, de salles de répétition insonorisées, d’une salle de documentation, un local administratif, une boutique et d’infrastructures annexes. Ce complexe est la concrétisation d’un projet soutenu par les deux villes. Par ailleurs, la coopération entre les deux villes a donné corps à l’instauration d’un partenariat entre l’université de Ouagadougou et l’université Pierre Mendès France dans le cadre d’un DESS en développement local dans la capitale burkinabè. C’est en 2005 que les villes de Ouagadougou et Bordeaux en France ont décidé de formaliser leurs relations de coopération décentralisée par la signature d’un protocole d’amitié et de coopération qui s’articule autour du renforcement des capacités de l’administration municipale par la formation d’élus et d’agents municipaux, l’aménagement d’espaces urbanisés, l’éclairage public, les échanges culturels et artistiques et la réalisation de projets communautaires de lutte contre la pauvreté. Avec Taipeh (Taïwan), la ville de Ouagadougou entretient d’excellentes relation de coopération décentralisés dans les domaines aussi divers que la promotion de la langue chinoise, l’appui en matériel informatique et l’équipement. A cet effet, la ville de Taipeh a, à plusieurs reprises, procédé à des dons d’ordinateurs pour l’équipement des différents services de la municipalité. En outre, des motos ont été remises à la police municipale, la police nationale et à la gendarmerie nationale. Quatre ambulances médicalisées de la capitale de la république de Chine Taïwan ont été remises à différentes formations sanitaires de la ville de Ouagadougou par les autorités municipales. Dans le cadre du projet de construction de la nouvelle maison des jeunes de Ouagadougou, la république de Chine a contribué, à hauteur de plus d’un milliard de F CFA à la réalisation du nouveau joyau qu’est la maison des jeunes et de la culture Jean Pierre Guingané, grâce à la coopération Ouagadougou-Taipeh. Le dynamisme des organisations municipales internationales Les relations de coopération décentralisée que la ville de Ouagadougou entretient de par le monde s’exerce aussi bien auprès de municipalités qu’avec des institutions internationales. La coopération entre les villes de Ouagadougou et Turin (Italie), débutée en 2003, s’exerce par le biais de l’Association internationale des volontaires laïcs (LVIA). La ville de Ouagadougou a déjà réceptionné dans le cadre de cette coopération des bennes de ramassage d’ordures, des triporteurs et du matériel informatique. Dans sa vocation de devenir un pôle d’excellence dans la formation aux métiers urbains et dans le domaine de la santé, la ville de Ouagadougou s’est résolument engagée au sein des organisations internationales et du système des Nations unies, notamment avec l’Institut des nations unies pour la recherche et la formation (UNITAR), qui soutient le Centre international de formation des acteurs locaux (CIFAL) dont le siège se trouve à Ouagadougou, l’Université internationale du développement durable (UIDD), et le Fonds international de solidarité des villes contre la pauvreté (FISVP). Partenaire privilégié de la ville de Ouagadougou, l’Association internationale des maires francophones AIMF) s’investit au sein de la municipalité dans la réalisation d’infrastructures socio-éducatives et sanitaires. Aujourd’hui, ce partenariat de choix a permis la réalisation de centres multimédia (aujourd’hui Maisons du Savoir), d’un centre municipale de santé bucco-dentaire, d’un lycée municipal à Sigh-Noghin, d’un Centre municipal polyvalent des jeunes et d’une radio municipale. La ville de Ouagadougou est également membre de l’organisation unique mondiale des villes et des autorités locales (CGLU) qui s’investit dans le développement des villes membres. Dans la nouvelle dynamique de la coopération décentralisée, la ville de Ouagadougou a opté pour un renforcement de la coopération Sud-Sud. C’est dans cette dynamique que la municipalité accueille régulièrement des délégations de villes africaines venues s’inspirer de l’expérience ouagalaise, citée en exemple dans les instances municipales internationales. Le 19 décembre 2003, Ouagadougou a signé une convention de coopération décentralisée avec la ville de Kumasi au Ghana. Un accord qui est venue formaliser les relations étroites qui ont toujours unies les deux métropoles. Les domaines du commerce, la formation, le sport et la culture, ainsi que les échanges entre élus et services techniques sont au cœur de cette coopération. Outre cette coopération formelle, Ouagadougou entretient d’excellentes relations avec plusieurs villes, notamment Bamako, Brazzaville, Bangui et Cotonou, dont des délégations ont été reçues dans la capitale burkinabè pour des échanges d’expériences. C’est en 2005 que la ville marocaine de Marrakech et Ouagadougou ont signé un accord de coopération décentralisée. Aujourd’hui, cette coopération, surtout marquée par des échanges de délégations pourrait s’inscrire dans un nouvel élan à travers sa mise en œuvre autour des domaines définissant l’axe Ouagadougou-Marrakech. Dès son arrivée à la tête de la municipalité, le 30 juin 2016, le maire de Ouagadougou, Armand Pierre Béouindé a marqué sa volonté de mettre la coopération décentralisée au diapason des nouvelles ambitions de la municipalité. A cet effet, le bourgmestre de la capitale burkinabè et le conseil municipale de la ville ont pris à leur compte de passer en revue ce judicieux maillage établi par la commune de Ouagadougou depuis des décennies afin de permettre aux partenariats de booster davantage le développement municipal. Un développement qui passe par une forte présence de la ville à l’international. Ainsi, le faisceau de coopération de la ville de Ouagadougou entend s’inscrire dans un nouveau partenariat guidée par l’amitié, la solidarité et l’épanouissement de ses citoyens et citoyennes.

A la découverte des douze arrondissements

Lettres d'informations

Rester au courant des informations en vous inscrivant à la newsletter

Nous contacter

 

  • Téléphone: +226 25 30 68 17/18

Restez connecté avec nous

Vous êtes ici : Home Sample Data-Articles COOPERATION DECENTRALISEE